Notions sur l’Inconscient.

Compte-rendu d’une formation sur l’hypno-stimulateur KASINA (que j’utilise avec profits), donnée par Arménio, diffuseur de cette technologie.

 

Pour nous aider à utiliser cette appareil, il propose une formation sur l’inconscient, l’hypnose, la suggestion etc.

L’inconscient est le garant de la survie. Il gère nos cellules, notre physiologie. Ce que nous n’avons pas besoin de gérer consciemment.

Ce que dit aussi Mani Hesam, un de mes mentors (voir cet article qu donne une notion intéressante de l’inconscient : https://stop-cyberdependance.com/la-dependance-est-elle-une-maladie-de-lego/).

 

Quand le conscient donne un ordre à l’inconscient, ce dernier ne juge pas et trouve toujours une solution parfaite.

Il trouve la solution la plus parfaite possible très rapidement.

Même s’il nous envoie dans une situation galère.

Mais, il trouve cette solution dans le respect le plus absolu de mes savoir-faire et de mes valeurs.

 

On ne décide pas de nos valeurs, elles sont le fruit d’un héritage.

Je ne décide pas de ce que je suis.

 

Si je n’ai pas la compétence requise, l’inconscient ne peut pas passer à l’action.

Exemple : je lui dis  » saute dans l’eau « , mais « il » « je », ne sait pas nager, je ne pourrais pas sauter dans l’eau.

 

L’égo n’a pas toujours une représentation juste de ce que nous sommes réellement.

 

L’inconscient sait qui nous sommes.

 

Si on lui demande des choses contraire à ce que nous sommes, il va bloquer.

Tu n’es pas fait pour cela. Parfois il nous laisse quand même y aller, mais tôt ou tard, il va nous mettre des bâtons dans les roues.

Pour être aligné, il faut s’écouter, se suivre, suivre son instinct, son intuition.

 

L’inconscient n’a pas la notion du temps. Il gère constamment le présent, millisecondes par millisecondes.

 

Mais pourquoi l’inconscient nous laisse fumer alors ?

Comme il voit que cela apporte quelque chose de positif, il garde cette solution. En attendant de trouver mieux.

 

La négation n’existe pas pour l’inconscient. Il ne faut donc pas dire :  » je ne veux plus fumer « .

 

Notre machine va là où l’on regarde.

Il faut regarder là où l’on veut aller.

C’est le plus efficace et le plus rapide.

Il faut se connecter à son désir, et non à son « non-désir ».

 

Mais alors comment changer ?

Il est difficile de changer nos valeurs. C’est difficile ou impossible.

 

Il est plus facile d’acquérir de nouveaux programmes, de nouvelles compétences :

– Apprentissages, expériences vécues, la culture (un livre lu, une vie vécu)

– La suggestion directe ou indirecte

– L’auto suggestion, la visualisation

– Se connecter à l’inconscient collectif (JUNG, mon âme, la conscience universelle).

L’internet de l’inconscient.

Voilà pour une brève introduction, cet article sera enrichit.

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L’égo et l’être.

J‘ai eu une belle discussion avec un ami ce matin, Jean Pierre, qui fait lui aussi un chemin spirituel.

Nous avons débattu au sujet de l’être et de l’égo.

L’égo :

– est rarement durablement rassasié. En veut toujours plus.

– cherche à être reconnu : regardez à quel point je suis généreux, regardez à quel point je suis bon etc. Se demande ce qu’on pense de lui.

– a pleins de peurs.

– est compulsif, affamé, pas tranquille tant qu’il n’a pas ce qu’il recherche.

– réfléchis beaucoup, fait beaucoup de calculs.

– ne vit pas ici et maintenant, ne se laisse pas toucher par la vie, l’imprévu. Il préfère sa vision, son programme, coûte que coûte.

L’être :

– innatrappable

– présent

– mystérieux

– naturellement abondant

– inspiré

– ouvert

– calme

– a tout en lui

Comment je vis dans l'être ?

Pour être, il n’y a pas besoin de faire. François SERRE, psychothérapeute reichien.

 

– En avoir la simple intention : maintenant, je suis, je me rends à l’être que je ne connais pas.

Avoir suffisamment de connaissance de soi pour repérer si je suis dans un mouvement de l’être, sans calculs, ou un mouvement de l’égo (toujours à la recherche de quelque chose).

 

Des traditions spirituelles parlent de la reddition de soi : le fait de donner son égo, sa personnalité à l’être en soi. De faire mourir cet égo dans l’être.

Que tu sois ! Dans cet espace inconnu, sans calculs et peut-être, sans souffrances.

Xavier.

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Stage de survie : les bases.

Le groupe du stage.

Pourquoi j'ai fait ce stage ?

Je trouve important de savoir me débrouiller en forêt.

Imaginez, une randonnée qui tourne mal, une situation extrême de guerre ou encore un divorce qui tourne au court bouillon.

Cela me sécurise de pouvoir désormais :

Allumer un feu (attention il faut respecter les lois et savoir si on a le droit de le faire en fonction du lieu où l’on est).

Trouver à manger.

Boire sans avoir amener de l’eau.

Créer un abris.

Se donner les premiers secours : le plus pratique reste d’appeler les secours comme nous l’a rappelé le formateur.

Miam, de l'eau de pluie stagnante !

Nous avons bu à l’aide d’un filtre spécial, une eau de pluie dans un récipient crée pour que les animaux puissent boire. Avec ce filtre, l’eau m’a semblé tout à fait bonne et claire.

L'intervenant du stage et son commencement :

Animé par TIME ON TARGET, une société qui propose des expéditions, stage d’initiations à la survie, vie sauvage, bushcraft et autres, j’ai rencontré David, de la chaine youtube : Instinct Baroudeur, qui fut notre animateur pour cette session d’un week-end de mai 2022. Fort sympathique au demeurant.

Ce stage a démarré à Maisse, dans le 91, pour nous diriger ensuite dans la forêt de Fontainebleau.

 

On nous avait demandé de venir avec un certain matériel et un matériel certain :

– Sac de 45 litres

– Sac de couchage

– Un contenant en inox, pouvant aller sur le feu de camp

– Un tapis de sol (j’en ai trouvé un très bien et très confortable pour le rapport

   qualité/prix à Décathlon).

– Une paire de chaussures de type randonnée.

– De l’eau

– Des repas

– Une tenue adaptée à la forêt

 

 

Nous pouvions amener du matériel supplémentaire, mais non obligatoire, pour apprendre à nous en servir. Si nous ne l’avions pas, ils nous le fournissaient :

– Firesteel : crée des étincelles afin d’allumer un feu.

– Boussole : Il nous a dit qu’il fallait nous méfier des boussoles sur smartphone.

– Tarp (bâche en anglais) : sorte de grande toile imperméable permettant de créer un abris de plusieurs façons.

– Lampe frontale

– Couverture de survie lourde

– Couteau à lame fixe

 

Equipés, en avant toute !

Après avoir marché une première demi-heure, David nous a parlé des  » 5C « , un classique de la survie. 

Contenant : en effet, il nous sera nécessaire pour boire et manger.

Combustible : nous réchauffer, faire chauffer de la nourriture. Eloigner les animaux.

Coupant : pouvoir couper des plantes, des écorces pour allumer le feu.

Couvrant : se réchauffer, ne pas prendre froid. 

Corde : Attacher, lier. 

Et le sixième, moins classique : Communiquer : appeler au secours par exemple. 

 

 

Puis il nous a montré des plantes comestibles.

La très classique ortie, le plantain (aussi bien lancéolé, qu’alvéolé) et le bien connu pissenlit.

Il a bien précisé qu’il nous avait montré qu’une toute petite partie de ce que nous offre la nature en terme de plantes.


Il nous a ensuite appris à utiliser une boussole pour s’orienter avec une carte.

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